Eric TABARLY

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  C'est à Nantes le 24 juillet 1931 qu'Eric voit le jour. Premier enfant du couple Guy TABARLY son père et d'Yvonne TABARLY née PAUGAM sa mère.

               C'est en 1938 que pour la première fois Eric tombe amoureux, beaucoup plus grande et plus agée que lui. Elle est née en 1898 et la première fois qu'il la voit, elle est dans les roseaux, exilée dans une vasière de la Loire. C'est une coque noire de quinze mètres dix, et son père n'est autre que Willian FIFE le fameux architecte naval qui dessina les grands racers. Conquis par la pureté de ses lignes son père fera l'acquisition de cette coque qui appartient aux frères LEBEC et le rebaptisera Pen Duick qui en breton veut dire " mésenge à tête noire "

              C'est en 1949 que père et fils s'engagent comme équipiers pour participer aux Courses du Royal Océan Racing Club, et c'est vrai qu'à l'époque, le niveau français en course croisière est à l'époque abissal.

             En 1949, Eric a raté son BAC sur une erreur de calcul, pensant avoir les points pour se passer de revoir l'Anglais et c'est celui-la même qui lui fera défaut. Il le repassera l'année suivante avec succès, mais il est vrai aussi que les études ne sont pas sa tasse de thé.

            Il embarquera sur un thonnier pour une campagne de vingt trois jours qu'il gravera sur son opinel. Le travail est épuisant mais il adore l'effort physique, mais réfléchi que ce n'est ainsi qu'il pourra refaire Pen Duick. Il prépare le concours en 1951-1952 de l'aéronavale, un coucours facile selon lui ou les qualités physiques prévalent sur les connaissances. Et c'est en 1952 qu'Eric rentre à l'aéronavale.

           En 1952 il rachète  devant notaire le bateau à son père et en devient le quiunzième propriètaire. Après un an et demi d'éconnomies faites lors de ces campagnes d'asie, il a une petite somme pour les réparations les plus urgentes mais pas pour le restaurer. Constantini l'ausculte et déclare " ton bateau est foutu " . on est en 1956, et il décide de sauver ce qu'il a c'est à dire Pen Duick, et c'est ainsi qu'une collaboration avec Constantini ( qui vient de lancer le premier habitable français en polyester renforcer de fibre de verre ) va naître, et en Août 1956, lors d'une permission d'un mois qu'il débutera les travaux. Après l'avoir démonter et délester de sa quille, il le remet à l'eau en laissant les trous de boulonnages ouvert, et la coque en bois flotte entre deux eaux permettant ainsi de la faire basculer. Après avoir poncer à deux reprise la coque, elle est enduite de cire, afin que la nouvelle peau colle aux anciens bordés. Ce n'est pas moins de sept couches de résine et de fibre  d'une épaisseur de quinze millimètres.

          C'est en 1959, alors que je viens au monde, qu'Eric réarme son bateau et c'est en 1960 qu'il inscrit Pen Duick dans les courses croisières organisées par le Royal Océan Racing Club.

           En 1961 il fait la Irish Sea Race et Fastnet ou il abandonnera.

           En automne 1963, il cours les courses du RORC avec Margelic V , moyennement classé, il décide de vendre le bateau et de construire Pen Duick II,  et le 23 mai 1964, il prend le départ de la seconde transat en solitair ( OSTAR ) et navigue en tête et c'est le 18 juin qu'il arrive à Newport en 27 jours et trois heures. Cette victoire, aura un impact énorme. Il est décoré de la légion d'honneur à l'ambassade de France à Washington.

           En 1965, il reçoit le Neptune d'or 1964, son Pen Duick est présent au salon nautique et il est félicité par le Général de Gaule.

            Aout 1967, il est champion du RORC en classe 1 ( résultat jamais obtenu par un Français auparavent ) avec Pen Duick III , il décide d'aller courrir la Sydney-Hobart mais est convaincu qu'il faut un multicoque pour gagner la Transat et commence la construction de Pen Duich IV. Pendant la course, lors d'une manoueuvre de tangon il a le nez cassé. Il est à cet instant, premier en temps réel et second en temps compensé.

            Début 1968, Pen Duick III regagne Sydney avec un nouvel équipier débutant, qui fera lui aussi parti des marins à qui l'on doit un hommage, il s'agit d'Alain COLAS. Le 14 mai de cette année là, ( c'était pas encore la fête du Nautisme ) c'est la première sorti du trimaran Pen Duick IV, il n'est pas au point, mais Eric prendra quand même le départ de la Transat. Cette course s'est mal terminée, une premiere avarie ( collision avec un cargo ) puis une seconde ( avarie du pilote automatique ) le contraigne a abandonner. Juillet, Crystal Trophy, seule course européenne réservée aux multicoques en équipage, la Il démâte, mise en vente du trimaran. En septembre il apprend la création de la Transpac, course de monocoques de trente pieds ( dix mètre soixante sept )en solitaire ou il décide de participer.

          En 1969, présentation de Pen Duick V au salon natique. Il prendra le départ de la Transpac le 15 mars et sera le vainqueur de l'épreuve en 39 jours, quinze heures et quarante-quatre minutes, avec dix jours d'avance sur le second. c'est en automne de cette même anné qu'il vendra son Pen Duich IV à Alain COLAS.

          En 1970, alors qu'il est le navigateur du baron Bich, il essuiera une cinglante défaite aux éliminatoires de la coupe America.

           Il renoue avec la victoire en 1970 dans la course, Le Cap- Rio de Janeiro sur son Pen Duick III.

           C'est en précurseur, qu'en automne 1974, il réfléchi à un bateau pour la Transat de 1976 et qu'il envisage un trimaran stabilisé par foils. Le bateau ne pouvant être près, il prendra  le départ de la transat avec Pen Duick VI conçu pour un équipage de quatorze. Il double l'énorme Club Méditerranée de COLAS et remporte sa deuxième Transat.

           Il perdra la transt en double de 1979 avec Marc Pajot sur Paul Ricard se faisant dépassé avant la ligne par VSD. 

           Beaucoup d'autres courses ont régi la vie d'Eric Tabarly, mais c'est en octobre-novenbre 1997 qu'il fera ses adieux à la compétition à bord du monocoque Aquitaine Innovation en compagnie de Yves Parlier lors de la Transat Jacques Vabre ou ils finiront premier.

          Et, c'est dans la nuit du 12 au 13 juin 1998, à bord de Pen Duick, qu'il connaissait si bien qu'il disparaitra en mer d'Irlande.

           Je tenais à rendre un hommage à cet homme d'exception, qui, durant des années, a donné à beaucoup d'entre nous la passion de la voile. 

Vous pouvez vous rendre sur: http://www.asso-eric-tabarly.org/

http://www.voile.banquepopulaire.fr/Association-Eric-Tabarly/Eric-Tabarly-p55.html

http://www.facebook.com/group.php?gid=53772146736

Commentaires (1)

1. clubdevoilemontceaublanzy (site web) 2013-11-18

A dire vrai je sais pas et mon ami ScanVoile à qui j'ai demandé ne le sais pas non plus, si vous avez cette info merci de nous en faire part. merci d'avance
Cordialement
Domme

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Date de dernière mise à jour : 2011-11-25